mardi 21 septembre 2010

David DuCasse's Photostream on Flickr

Repro de l'original
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Permettez-moi, ma très chère Romane, de retracer rapidement l'historique de ce contre quoi vous vous battez avec acharnement depuis quelques temps. Cela n'intéressera strictement personne à part nous, mais c'est sans importance, je recentre simplement le débat. Si tant est qu'il y en ait un...

Phase 1 :
Croisant quelques fois par hasard le triste sire en question, je constate qu'il n'a aucun savoir-vivre, se permet d'offenser publiquement qui passe à sa portée et se montre arrogant et fat à souhait.
Les amis blessés par ses propos me demandant de ne pas intervenir, je me retiens donc de tout commentaire. Qui plus est, cela ne m'impliquant pas directement, je n'ai pas de raison de le faire.
Mais s'il y a bien une chose que je déteste, c'est que l'on s'en prenne à mon proche entourage.

Phase 2 :
Lors d'une inauguration, cet olibrius, égal à lui-même, commet deux erreurs coup sur coup.
Il bouscule mon amie, disparaît hors de portée, puis, revenant sur ses pas, l'offense publiquement.
Quelle que soit la cause de cette bousculade, cela ne change rien à l'affaire. Lorsque l'on bouscule involontairement quelqu'un, on lui présente ses excuses, on ne l'insulte pas. RL comme SL.
Or, il se trouve là qu'il n'agressait plus mon proche entourage, mais mon amie.
L'agresser, c'est m'agresser, je riposte. N'importe qui réagirait de la même façon. Vous ne pouvez le nier puisque c'est ce même sentiment qui vous anime lorsque vous venez consciencieusement vous empaler sur ce blog à vouloir défendre le vôtre.

Phase 3 :
Je lui envoie un IM, lisible dans son intégralité sur mes pages, et banni le personnage. Ce dernier fait restant insignifiant puisqu'il suffit d'user d'un alt pour se rendre où l'on veut, tout le monde le sait.

Phase 4 :
Ce Monsieur, non content de s'être fait remettre à sa place, publie sur flikr l'article ci-dessus. Il m'y traite de drogué, de paranoïaque et s'offusque que nous ne lui ayons pas laissé l'opportunité de répondre.
Or, cette opportunité, il l'a eue. Qu'en a-t-il fait ? Il l'a utilisée pour offenser mon amie.
Dommage, car présenter des excuses aurait été apprécié et aurait clos l'histoire. Encore faut-il pour cela avoir suffisamment de maturité et d'humilité pour reconnaître ses erreurs.

Phase 5 :
En réaction à sa publication, je publie le post contre lequel vous vous acharnez depuis quelques temps, usant même de voies détournées pour me demander de le retirer.

Et voilà ce pourquoi nous nous agitons hui : une tempête dans un verre d'eau.

Dans un premier temps, j'ai totalement ignoré cette publication. Elle vole si bas, est si insignifiante qu'il n'était pas besoin de lui accorder la moindre importance.

Puis a germé l'idée de démontrer à ce jeune homme par a+b quelle ampleur peut prendre ses propos et actions immatures. D'où la publication de mon pamphlet... Avec la suite qu'on lui connait.

Vous voulez vous acharner ? Soit, mais reconnaissez que vous prenez cause pour des faits qui ne vous concernent en rien. Pour ma part, la confrontation est devenue personnelle dès la publication de la page ci-dessus. J'use de mon droit de réponse.

J'ai proposé une trêve, la soumettant à une condition légitime. Que cette condition soit, tout comme l'offense y relative, publiquement respectée et mes billets disparaîtrons.

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